.Le temps comme ami moi je veux bien, mais les amis ça va ça vient, alors partons vite, brûler le jour, et la nuit. Evidemment tu l'aimes encore. Je le vois bien tu sais, et puis alors. Mais pour l'instant ferme tes yeux, passe ta main dans mes cheveux ... Lalalala Lala Lalalala ... Je veux entendre ton coeur qui bat, tu sais je crois qu'il chante pour moi, même en douceur, comme ça tout bas, comme un sourd. Mon coeur lui s'emballe il vole haut, peut-être un peu trop haut pour moi mais je m'en fous, je suis vivant pour de bon. Allez danse danse regarde moi, allez tourne tourne ne t'arrête pas, allez, partons vite si tu veux bien dès le jour. Le soleil brille profitons en, je t'attendrais je t'aime tant ... J'ai manqué d'air je m'en souviens, toutes ces années sans toi sans rien ...

.Le temps comme ami moi je veux bien, mais les amis ça va ça vient, alors partons vite, brûler le jour, et la nuit. Evidemment tu l'aimes encore. Je le vois bien tu sais, et puis alors. Mais pour l'instant ferme tes yeux, passe ta main dans mes cheveux ... Lalalala Lala Lalalala ... Je veux entendre ton coeur qui bat, tu sais je crois qu'il chante pour moi, même en douceur, comme ça tout bas, comme un sourd. Mon coeur lui s'emballe il vole haut, peut-être un peu trop haut pour moi mais je m'en fous, je suis vivant pour de bon. Allez danse danse regarde moi, allez tourne tourne ne t'arrête pas, allez, partons vite si tu veux bien dès le jour. Le soleil brille profitons en, je t'attendrais je t'aime tant ... J'ai manqué d'air je m'en souviens, toutes ces années sans toi sans rien ...



Vestiges de nos temps passés. Scène deux ou l'ivresse passionnelle que tu propages.




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# Posté le samedi 14 juin 2008 14:06
Modifié le samedi 14 juin 2008 14:36


Au PLAISIR de nos vieux clichés.

Vestiges de nos temps passés. Scène une.
# Posté le samedi 23 février 2008 18:30
Modifié le vendredi 13 juin 2008 07:42

Point. Et recommencer à poser son coeur sur la toile tendue.

Point. Et recommencer à poser son coeur sur la toile tendue.
Point .



Partir de rien, pour arriver à tout. Pour atteindre un tout. Etre l'humain assimilé à une poussière dans l'univers, infime, à peine existant, à peine perceptible, insaisissable comme le vent se faufilant à travers les doigts, ne laissant que du vide. N'être rien. Et pourtant. Etre le point qui s'aligne avec d'autres de ses congénères pour créer des lettres, qui feront des mots, qui feront des phrases inventant des histoires sur notre caillou de planète. Les histoires de nos terres, de notre Terre. Etre les perles du collier. Etre les points qui mettent en suspension le monde. Etre le point final. Cette finalité qui laisse parfois surgir une virgule de larme s'évaporant aussitôt laissant juste planer le doute de son existence comme dans une illusion. Et plonger son regard vers le point de lumière au bout du tunnel aussi noir qu'un ciel de nuit. Etre l'étoile de ces cieux. Etre constitué de particules, des cellules, de taille si minime qu'elles sont inaccessibles pour l'½il. Exister au milieu de noyaux, de protons, de neutrons, d'électrons qui donnent les atomes s'assemblant pour construire des molécules se retrouvant autour de nous en tant que matière. Etre ces boîtes toutes emboîtées les unes dans les autres à la chaîne qui comblent entre elles leur vide et que l'on déballe jusqu'à mettre la main sur l'ultime qui ne contient rien. Entre l'inexistant et l'infini. Entre rêve et réalité. Abstrait et concret. Sur le fil de la sensibilité exacerbée aiguisé autant qu'un rasoir et plus fin que celui d'une toile d'araignée. Ne pas voir la vie en rose mais en POIS. Je ne sais pas s'il y a quelque chose de meilleur dans ça, mais tout ce que je sais, c'est que c'est POIgnant.
# Posté le dimanche 09 décembre 2007 13:21
Modifié le samedi 05 janvier 2008 20:48